Après l’expérience controversée du médecin volant

Belle-Ile : l’ARS de Bretagne mise sur la coopération ville/hôpital  Abonné

Publié le 17/01/2013

DE NOTRE CORRESPONDANT

LE MEDECIN VOLANT n’a plus d’ailes mais Belle-Ile-en-mer a désormais son contrat local de santé (CLS). Pierre Bertrand, directeur de la stratégie et des partenariats à l’ARS de Bretagne, en souligne les enjeux. « Belle-Ile est un territoire fragile, présentant une mortalité plus élevée que la moyenne nationale. C’est dire l’importance de ce contrat local de santé qui vise à mieux coordonner les acteurs, du secteur sanitaire et social, de la médecine de proximité et de la prévention ».

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