Nicolas Bonnemaison devant la Cour d’assises d’Angers - Le médecin se défend d’avoir jamais voulu tuer
Décryptage

Nicolas Bonnemaison devant la Cour d’assises d’AngersLe médecin se défend d’avoir jamais voulu tuer

15.10.2015

L’ex-urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison, 54 ans, est jugé en appel à la Cour d’assises du Maine-et-Loire depuis du 12 au 24 octobre pour 7 cas d’empoisonnements sur des personnes en fin de vie, crimes pour lesquelles il encourt la réclusion à perpétuité. A-t-il eu l’intention de tuer ? C’est la question à laquelle le jury doit répondre, à propos d’un homme qui s’est présenté dans les premiers jours de son procès sous les traits d’un médecin empathique et très au fait des recommandations des sociétés savantes, en particulier sur le double effet.

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    Le médecin se défend d’avoir jamais voulu tuer

Costume noir et petite mallette, visage concentré, Nicolas Bonnemaison porte jusque dans son allure l’identité du médecin. Un médecin dévoué à ses patients, investi dans un métier qui représente sa vie. Un « médecin de profession », comme il s’est présenté, passant sous silence la radiation de l’Ordre des médecins, qui le frappe depuis juillet 2014.

« Mes pensées vont vers mes patients et les familles qui vivent des choses difficiles », a-t-il déclaré en préambule de son procès. Et...

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