Contraception chez l’adolescente : la fiche mémo de la HAS pour adapter la consultation
Brève

Contraception chez l’adolescente : la fiche mémo de la HAS pour adapter la consultation

Fabienne Rigal
| 11.04.2018

La Haute Autorité de santé (HAS) présente une fiche mémo destinée aux professionnels de santé pour la prescription et le conseil chez l’adolescente en matière de contraception. Cette fiche revient en particulier sur le temps de la consultation, recommandant de recevoir l’adolescente « de préférence sans ses parents, en toute confidentialité et gratuitement », et souligne que « l’examen gynécologique peut être différé », n’étant « pas nécessaire lors de la première consultation, sauf symptômes ou antécédents le justifiant ».

La HAS rappelle aussi qu'il convient d’adapter à l’âge la démarche de conseil (« éviter d’être intrusif », « rassurer l’adolescente », « utiliser des termes compréhensibles »…), et souligne que, à propos des différentes méthodes contraceptives, « l’âge en lui-même ne devrait pas limiter le choix, en dehors de la stérilisation » (qui n’est pas autorisée par la loi chez les mineures).

La fiche énumère ensuite les différentes méthodes contraceptives existantes. Les estroprogestatifs et les progestatifs « sont utilisables chez l’adolescente ne présentant pas de contre-indications », mais le prescripteur doit « s’assurer de la bonne compréhension des adolescentes » concernant leur utilisation, leur efficacité, leurs possibles inconvénients et leurs risques. Les DIU « peuvent être proposés aux femmes, quelles que soient la parité et la gestité » et sont donc « utilisables chez l’adolescente ne présentant pas de contre-indications, après avoir évalué et écarté un risque infectieux ». L’efficacité moindre des méthodes barrières est soulignée, en particulier « le risque plus élevé d’échec chez les jeunes ». Quant aux « méthodes naturelles », elles sont « peu adaptées aux adolescentes en raison de l’irrégularité de leur cycle, de leur indice de fertilité élevé et du risque d’échec élevé de ces méthodes ».

Source : Lequotidiendumedecin.fr

A la une

add

« Sans soignant, point de soins et point de recette ! » : le cri d'alarme des médecins de l'hôpital de Chalon-sur-Saône

Plus de 130 médecins du centre hospitalier William-Morey de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) ont lancé fin septembre une lettre ouverte... 3

Lucie Garcin, nouvelle présidente des internes de l'ISNAR-IMG

Lucie Garcin

L'InterSyndicale nationale autonome représentative des internes de médecine générale (ISNAR-IMG) change de tête. Lucie Garcin, 25 ans,... Commenter

8 000 euros brut par mois pour 35 heures, le super salaire d'une commune de la Sarthe à son futur médecin

Marolles les Braults

Au cœur de la Sarthe, Marolles-les-Braults, une petite commune de 2 300 habitants, met le paquet pour trouver deux médecins généralistes.... 10

A découvrir
l'annuaire du-diu
GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter
imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter