La nomophobie ou l’angoisse liée à la perte de son téléphone portable
Brève

La nomophobie ou l’angoisse liée à la perte de son téléphone portable

10.04.2012

Le terme est apparu en 2008 au Royaume-Uni. La nomophobie contraction de « no mobile phobia » touche principalement les accros aux réseaux sociaux qui ne supportent pas d’être déconnectés. Une étude anglaise menée en février dernier auprès d’un millier d’utilisateurs de mobiles révélait que 66 % d’entre eux se disaient « très angoissés » à l’idée de perdre leur téléphone. La proportion atteint 76 % chez les jeunes de 18-24 ans, selon ce sondage réalisé par l’entreprise de solutions de sécurité pour mobile SecurEnvoy. Quelque 40 % des personnes interrogées indiquaient en outre posséder deux téléphones. Le phénomène se serait amplifié avec l’arrivée des smartphones et des forfaits illimités. « Chacun a accès à une panoplie de services : Où suis-je ? Y a-t-il des restaurants à proximité ? J’achète mon billet de train pour ce week-end, je planifie ma soirée, etc. », résume Damien Douani, expert en nouvelles technologies de l’agence FaDa interrogé par l’AFP.

Selon un sondage en ligne réalisé en mars par la société Mingle auprès de 1 500 utilisateurs, 22 % des Français avouent qu’il leur est « impossible » de passer plus d’une journée sans leur téléphone portable, un pourcentage qui grimpe à 34 % chez les 15-19 ans. Ils sont 29 % à indiquer pouvoir se passer de leur téléphone plus de 24 heures « mais difficilement » - 49 % estiment qu’ils y arriveraient « sans problème ». « On peut comprendre que les gens soient accros à leur smartphone car ils ont toute leur vie dedans, et si par malheur ils le perdent ou qu’il est en panne, ils se sentent totalement coupés du monde », souligne l’écrivain Phil Marso, organisateur depuis une dizaine d’années des Journées mondiales sans téléphone portable les 6, 7 et 8 février de chaque année. Damien Douani parle d’une « extension du domaine de l’addiction ».

Dr L. A.
Source : Lequotidiendumedecin.fr

A la une

add
psy
Focus

Journée nationale d'action le 22 janvier Abonné

Éreintée par la pénurie médicale et le manque de personnels, fragilisée par une organisation obsolète, la psychiatrie à l'hôpital public fait grise mine. Demain, ses défendeurs manifestent à Paris pour ouvrir les yeux des pouvoirs publics sur la dégradation des conditions de soins. Commenter

Organisation des ECNi : le CNG bientôt au chomâge technique ?

Alors que les épreuves classantes nationales informatisées (ECNi) sont condamnées à disparaître d'ici à quelques années, le Centre national... 2

Moins de viande, plus de fruits, de légumes et de graines : le régime qui équilibre santé et climat

viande rouge

« La civilisation est en crise. Nous ne pouvons plus nourrir la population mondiale de façon saine tout en ménageant les ressources de la pl... 2

Un urgentiste de Valenciennes condamné à un an de prison avec sursis après la mort d'une jeune fille

Un médecin urgentiste d'une polyclinique de Valenciennes a été condamné à douze mois de prison avec sursis, 3 000 euros d'amende et 150 000... 27

400 généralistes salariés ou mixtes dans les déserts : premiers recrutements d'ici à fin mars

cabinet

Du neuf du côté des 400 postes de généralistes à exercice partagé ville/hôpital ou salarié en zone sous-dense. La direction générale de... 46

A découvrir
l'annuaire du-diu
GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter
imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter