Publi-rédactionnel réalisé par le Quotidien du Médecin Agence pour Aviva - Les médecins craignent l’invalidité

Publi-rédactionnel réalisé par le Quotidien du Médecin Agence pour AvivaLes médecins craignent l’invalidité

09.12.2015
Si les médecins affichent un moral plus élevé que celui de la population générale, leur optimisme est toutefois plus mesuré que celui des autres professions libérales. Leur première source d’inquiétude : l’invalidité et ses conséquences. Un risque dont ils craignent l’incidence tant sur leur vie professionnelle que personnelle. Telles sont les conclusions du baromètre réalisé par Odoxa pour Aviva, BFM Business et Challenges*.
  • Les médecins craignent l’invalidité

    Les médecins craignent l’invalidité

Près d’un tiers (34 %) des médecins interrogés lors de ce sondage se montrent plutôt confiants dans l’avenir de leur situation économique et de leur activité, contre 28 % de leurs concitoyens. Un optimisme qu’ils partagent – mais de façon moindre toutefois – avec les autres professions libérales réglementées (avocats, notaires, huissiers, architectes, experts-comptables…) (41 %). Cette foi en l’avenir ne repose pas tant pour eux sur une amélioration de la situation économique globale, mais plutôt sur leurs ressorts personnels et leurs propres initiatives. Ils n’attendent en effet pas grand-chose de l’État ou de l’extérieur et misent à l’évidence sur leur réputation personnelle et la bonne opinion de leur image.

En revanche, les professions libérales se montrent angoissées par les questions de santé, qu’il s’agisse de leur santé personnelle (37 %) ou de celle de leurs proches (19 %).
Parmi les conséquences d’une maladie ou d’un accident qui inquiètent le plus les médecins, l’incapacité à exercer en cas d’invalidité grave arrive en tête (34 %), suivie par l’impossibilité de faire face financièrement à leurs charges professionnelles (33 %). Seuls 15 % craignent de ne plus pouvoir assurer l’avenir de leurs proches s’ils venaient à décéder brutalement.



Un quart des médecins déclarent pourtant s’être arrêtés de travailler pour cause de maladie ou d’accident au cours des cinq dernières années. Ils sont aussi très nombreux (40 %) à avoir renoncé à un arrêt de travail par crainte des conséquences sur leur activité. 



La prévoyance, un besoin clé

Corollaire de cette crainte de l’invalidité, la quasi-totalité des médecins ont une couverture santé : 97 % d’entre eux déclarent déjà disposer d’une complémentaire santé. Si, à une large majorité (80 %), ils pensent être suffisamment couverts dans ce domaine, le sujet reste néanmoins préoccupant pour une forte proportion d’entre eux (67 %), preuve qu’ils ne sont pas totalement rassurés.



La faiblesse des régimes obligatoires en matière de santé et de prévoyance est certainement l’une des raisons de cette attitude. Peut-être faut-il y voir aussi le fait qu’ils ne prennent pas le temps de revenir sur une assurance qu’ils choisissent au tout début de leur vie professionnelle pour des montants de garantie faibles en relation avec leurs revenus du moment, et qu’ils n’ajustent donc pas à l’évolution de leur activité.
L’un des rôles de l’assureur est de leur faire prendre conscience de ce sujet dont l’incidence semble très importante sur leur vie professionnelle et leur vie en général.
 
Rita Devise   
 
* 4ème édition du baromètre du Moral Economique des Pros, réalisé par Odoxa pour Aviva, BFM et Challenges. Octobre 2015.
Ce baromètre interroge les Pros et a pour objectif de mesurer leur moral, leurs attentes & craintes concernant leur profession, leur situation économique, leur confiance en l'avenir. Cette édition a été l'occasion de faire un focus sur les professions médicales et en particulier les médecins.
 
Pour voir l'intégralité des résultats du baromètre, cliquez ici

 
Méthodologie
- Échantillon Grand Public interrogé par Internet du 17 au 18 septembre 2015.
Échantillon de 1 009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.
- Échantillon de professions libérales réglementées interrogé par Internet du 7 au 18 septembre 2015.
Échantillon de 407 professionnels libéraux (hors médecins).
- Échantillon de médecins interrogé par téléphone du 7 au 25 septembre 2015.
Échantillon de 397 médecins généralistes et spécialistes.
Source : Lequotidiendumedecin.fr

A la une

add

Climat et santé : le CNOM appelle les médecins à sensibiliser leurs patients

pollution

« Les médecins sont les premiers à prendre en charge les conséquences du changement climatique sur la santé de leurs patients. Ils doivent p... Commenter

Activité libérale à l'AP-HP : 350 praticiens hospitaliers ont perçu 38,6 millions d'euros en 2016

aphp activite

Les praticiens hospitaliers qui ont exercé une activité libérale à l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) en 2016 se sont... Commenter

Les libéraux de l'UNPS cherchent des alternatives au tiers payant généralisé

tiers payant

Discuter avec le gouvernement d'une alternative au tiers payant généralisé ? L'Union nationale des professionnels de santé (UNPS) n'est pas... Commenter

A découvrir
l'annuaire du-diu
GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter
imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter