Entorse du poignet, fractures : la HAS rend son avis sur les durées indicatives d’arrêt de travail

Entorse du poignet, fractures : la HAS rend son avis sur les durées indicatives d’arrêt de travail

Christophe Gattuso
| 04.09.2015
  • Entorse du poignet, fractures : la HAS rend son avis sur les durées indicatives d’arrêt de travail - 1

    Entorse du poignet, fractures : la HAS rend son avis sur les durées indicatives d’arrêt de travail

Saisie par l’Assurance-maladie, la Haute Autorité de santé a publié ce vendredi un avis détaillé sur les référentiels concernant la durée d’arrêt de travail pour l’entorse du poignet, la fracture des os du pied (phalange et métatarse) et la fracture de côte isolée.

Après une revue des recommandations de pratique clinique française et internationale et la consultation des sociétés savantes de médecine générale, chirurgie orthopédique, rhumatologie et médecine du travail, la HAS n’a pas formulé d’objection aux durées indicatives d’arrêt de travail proposées par la CNAM. La HAS admet cependant « ne pas disposer d’éléments suffisamment pertinents pour se prononcer sur les durées indicatives d’arrêt des trois pathologies », « en l’absence de littérature de haut niveau et de recommandations de pratique clinique ».

Prudence

Pour une entorse du poignet, la CNAM recommande un arrêt de travail de 3 à 84 jours selon la gravité et le type d’emploi (sédentaire ou travail physique lourd). « La durée de l’arrêt initial est à adapter selon le côté atteint (dominant ou non), l’âge du patient, la présence de lésions associées, les complications éventuelles... », précise l’Assurance-maladie.

La durée de référence d’arrêt pour une fracture de phalange devrait, selon la CNAM, osciller de 4 à 56 jours tandis que pour une fracture du métatarse, elle devrait être comprise entre 4 et 84 jours (selon le traitement orthopédique ou chirurgical). Enfin, la caisse préconise un congé maladie de 7 jours (pour une à trois côtes fracturées) à 42 jours pour plus de trois côtes fracturées (avec de fortes différences selon le type d’emploi).

Les sociétés savantes, à l’instar du collège de médecine générale, ont exprimé leurs réserves sur l’utilisation de telles fiches, arguant qu’elles pourraient devenir « opposables et utilisées à l’encontre du patient et parfois du médecin ».

Source : Lequotidiendumedecin.fr

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