Tabac : plus d’un fumeur sur quatre veut arrêter en 2012

Tabac : plus d’un fumeur sur quatre veut arrêter en 2012

14.03.2012
Avec le printemps vient le temps des bonnes résolutions pour plus d’un fumeur sur quatre qui déclarent vouloir arrêter de fumer cette année. Parmi ces derniers, un sur trois compte sur l’aide de son médecin pour en finir avec la cigarette.
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    Tabac : plus d’un fumeur sur quatre veut arrêter en 2012

Selon une enquête Harris Interactive-Pfizer réalisée auprès d’un millier de personnes (dont 241 fumeurs et 305 ex-fumeurs), 26,2 % des fumeurs interrogés déclarent vouloir arrêter de fumer en 2012. Pour 36,6 % d’entre eux, les dernières hausses de prix du tabac constituent un sérieux motif d’arrêt. Et parmi ces derniers, un fumeur sur trois irait consulter un médecin pour arriver à se libérer du tabac. Si 2 % des fumeurs s’en remettent à une prochaine hausse de prix pour lâcher la cigarette, 63,4 % déclarent ne pas être enclins à en faire de même quelles que soient les prochaines hausses tarifaires.

Un plaisir de la vie.

Cette enquête sur la « relation des Français au tabac » montre que 18,8 % des fumeurs continueraient de fumer malgré une maladie liée au tabagisme, au motif que « c’est un plaisir de la vie ». Cinq ans après le décret « Bertrand » sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics, 33,4 % confient avoir fumé dans des situations où le tabac était pourtant prohibé. Pour 69,2 % des personnes interrogées, la nicotine est jugée fortement addictive, devant l’héroïne (68,9 %), la cocaïne (67,7 %) ou l’alcool (64 %). En outre, 67,2 % des fumeurs indiquent avoir déjà tenté d’arrêter de fumer, sans succès. Lors des différentes tentatives, 68,9 % des fumeurs et ex-fumeurs ont tenté d’en finir avec la cigarette uniquement par leur bonne volonté, 25,7 % en réduisant progressivement leur consommation, 22 % en s’aidant de substituts nicotiniques vendus en libre-service. Environ 7,6 % ont eu recours à une thérapie de substitution nicotinique établie par un médecin et 4,5 % ont utilisé un ouvrage d’auto-assistance. Pour un peu plus d’un fumeur sur deux (50,7 %), l’accompagnement médical augmente les chances de l’arrêt du tabac. Toutefois, seulement 22,9 % des fumeurs et ex-fumeurs considèrent avoir déjà reçu des conseils crédibles émanant d’un médecin, 9 % d’un proche ayant réussi à arrêter de fumer et 2,7 % d’un pharmacien.

DAVID BILHAUT
Source : Lequotidiendumedecin.fr

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