L’inondation par l’insuline, dont sont victimes les deux glandes, déclenche la libération de deux protéines de signalisation, IRS-1 et IRS-2, qui régulent la communication insuline-cellule. Ces protéines seraient à l’état quiescent en présence de taux normaux d’insuline, elles s’activeraient en cas d’élévation de l’hormone.
Leur activation favorise une libération excessive de LH, au niveau hypophysaire, et de testostérone, à l’étage ovarien. Deux facteurs susceptibles de bloquer l’ovulation.
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