L’URPS Ile-de-France se sent négligée par l’ARS

L’URPS Ile-de-France se sent négligée par l’ARS

27.05.2011
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    L’URPS Ile-de-France se sent négligée par l’ARS

Crise de confiance autour du Plan stratégique régional de santé (PSRS). L’Union régionale des professionnels de santé de l’Ile-de-France, qui a pris connaissance fin mars du document soumis à concertation publique, n’y a pas retrouvé toute la considération à l’égard des 23 500 professionnels libéraux qu’elle espérait. « Les médecins libéraux souhaitent être considérés comme des acteurs de confiance, que cette confiance soit lisible dans le PSRS et accompagne toute politique de santé mise en place dans la région », écrit le Dr Bruno Silberman, président de l’URPS, dans un communiqué de presse. « Le texte du PSRS proposé à la concertation se devrait en premier lieu d’être un minimum reconnaissant du travail quotidien des professionnels de santé franciliens », réaffirme la note de position de l’Union.

L’URPS a donc publié une série de propositions qui visent, selon elle, à plus de réalisme et d’universalité. Elle demande tout d’abord que l’ARS reconnaisse « le besoin d’investissement structurel sur l’ensemble du territoire français », selon les mots du Dr Silberman, et pas seulement sur les zones prioritaires. Elle souligne notamment l’urgence d’anticiper la baisse de la disponibilité médicale, accrue par la réduction tendancielle des temps d’exercice, et qui touche tous les territoires franciliens.

L’URPS appelle également à une vision globale de toutes les spécialités, et pas seulement de la médecine générale ou des soins de premiers recours. Un meilleur parcours de soins ne peut se faire que « grâce à une coordination entre tous les spécialistes de ville avec en premier lieu la médecine générale mais qui n’exclut pas les autres spécialités dont le rôle en première intention ou en appui immédiat reste primordial pour les patients ».

L’URPS demande enfin « une approche réaliste du coût de la pratique », et estime que l’exercice en secteur 1 devient difficile, eu égard au coût de la vie plus important en Ile-de-France, et ne peut attirer les jeunes médecins.

> COLINE GARRÉ
Source : Lequotidiendumedecin.fr

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