De l’interprétation des grandes études - Le triomphe du bon sens clinique

De l’interprétation des grandes étudesLe triomphe du bon sens clinique

10.03.2011
L’analyse des grandes études de morbi-mortalité dans le diabète de type 2 confirme le bénéfice d’un traitement intensif, mais aussi de la prise en charge des facteurs de risque associés. Elle montre néanmoins la nécessité d’adapter le traitement et les objectifs au profil du patient. Si une cible de d’HbA1c < 6,5 % est légitime chez un sujet encore jeune dont le diabète est récent, des objectifs plus modestes et une réduction plus progressive s’imposent chez les sujets âgés dont la maladie est ancienne. Les explications du Pr Anne Vambergue à l’occasion d’un « Rendez-vous du Quotidien », qui s’est tenu à Lille.

DANS LA RÉGION Nord-Pas-de-Calais, la prévalence du diabète de type 2 est particulièrement élevée, autour de 4,8 % de l’ensemble de la population, avec des patients diabétiques de type 2 de plus en plus jeunes, obèses ou en surpoids, observe le Pr Anne Vambergue. On sait que les diabétiques sont exposés à de nombreuses complications, macro et microvasculaires. Quarante pour cent des sujets en...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Médecin
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)

Commentez

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

A la une

add
delfraissy
Focus

AMP, GPA, fin de vie... : l'éthique à l'heure d'une science galopante Abonné

Le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a officiellement lancé les États généraux de la bioéthique le 18 janvier, soit six mois de réflexions pour préparer la révision des lois de bioéthique. Au menu : la fin de vie et les évolutions sociétales de l'assistance médicale à la procréation, mais aussi de nombreux enjeux liés aux progrès scientifiques. 1

Prévention secondaire de l'AVC : de nouvelles données pour de nouvelles recommandations

Abonné

À l'occasion de ses 22 es journées, la société française neurovasculaire dresse un état des lieux des connaissances et avancées de la reche... Commenter

Même pas besoin de tousser ou d’éternuer, la grippe pourrait se transmettre juste par la respiration

grippe

La transmission de la grippe serait encore plus facile qu’on le croit, selon une étude parue dans les « PNAS », puisque simplement respirer... 9

Cabinets sans rendez-vous, « secrétaires revêches » : un patient retraité raconte son calvaire

patient calvaire

C'est l'histoire d'un retraité, fraîchement arrivé à Bagnols-sur-Cèze (Gard), qui a les plus grandes difficultés à trouver un médecin... 86

A découvrir
l'annuaire du-diu
GUIDE PHARMA SANTE

Le Guide Pharma Santé regroupe l’ensemble des informations et points de contacts des entreprises du monde de la Santé.

Consulter
imageagenda

Retrouvez tous les évènements
et congrès à venir

Consulter