L'Iran, la bombe et Kouchner

Guerre, le mot qui fâche

Publié le 19/09/2007

DANS SON LIVRE le plus récent (1), François Heisbourg, président de l'International Institute for Strategic Studies, peu suspect de dire autre chose que les faits, estime que la menace d'un bombardement de l'Iran par les Occidentaux doit être maintenue, ne serait-ce que pour faire comprendre au régime iranien qu'il court un risque rédhibitoire.

Bernard Kouchner, interrogé dimanche dernier dans le cadre d'une émission hebdomadaire, a déclaré que, pour éviter le pire, c'est-à-dire la guerre, il fallait multiplier les pressions et les sanctions contre Téhéran.

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