Décision de la Cpam des Hauts-de-Seine

Un suicide reconnu comme accident du travail

Publié le 08/05/2007

SA MORT, le 20 octobre dernier, devait être la première d'une série noire. Après Antonio B., ingénieur en informatique de 39 ans, marié et père d'un garçon de 11 ans, deux autres salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt se sont suicidés dans les quatre mois suivants, d'autres autolyses étant déplorées dans une usine de PSA Peugeot-Citroën, à Charleville-Mézières, et dans une centrale EDF à Chinon. Ces passages à l'acte en milieu professionnel doivent-ils être considérés comme des accidents du travail (« le Quotidien » du 27 février) ?

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