SA MORT, le 20 octobre dernier, devait être la première d'une série noire. Après Antonio B., ingénieur en informatique de 39 ans, marié et père d'un garçon de 11 ans, deux autres salariés du Technocentre de Renault à Guyancourt se sont suicidés dans les quatre mois suivants, d'autres autolyses étant déplorées dans une usine de PSA Peugeot-Citroën, à Charleville-Mézières, et dans une centrale EDF à Chinon. Ces passages à l'acte en milieu professionnel doivent-ils être considérés comme des accidents du travail (« le Quotidien » du 27 février) ?
Décision de la Cpam des Hauts-de-Seine
Un suicide reconnu comme accident du travail
Publié le 08/05/2007
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature