Afghanistan: « Des nuits blanches à séparer les morts des blessés », se souvient le Dr Nilab Mobarez

Publié le 30/10/2001

« C'est terrible de dire : "Je suis pour la guerre", mais il n'y a pas d'autre solution. » Celle qui s'exprime ainsi a pourtant vécu, à Kaboul, la capitale afghane, tous les événements qui ont déchiré son pays depuis l'invasion des Soviétiques en 1979 : la guerre, commencée en 1978 avec le coup d'Etat communiste, entretenue par l'invasion soviétique un an plus tard, ininterrompue malgré le retrait des troupes d'URSS en 1992 et la chute du gouvernement communiste.

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