La Chine et les États-Unis sont les premiers pays à avoir réalisé des xénotransplantations sur des patients vivants. La France, malgré une activité d’expérimentation florissante par le passé, en est encore loin. Entre des prix exorbitants et des temps de trajet trop longs, il est impensable de se fournir en xénogreffons auprès des États-Unis. Pour garantir la souveraineté sanitaire nationale, un collectif nommé Xenocure se construit et rassemblera les acteurs de l’écosystème : médecins, chirurgiens, instituts de recherche, éleveurs et vétérinaires.
Xénogreffe : un avenir se dessine en France
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Pour rattraper le retard de la France dans la xénogreffe, le consortium Xenocure se construit pour insuffler une nouvelle dynamique. Compétences médicales, écosystème de recherche et industries locales sont de riches atouts du pays pour lever les barrières immunologiques et infectieuses.
L’édition du génome porcin déjoue les mécanismes de rejet des xénogreffons
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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