Pendant les six ans de suivi d’une cohorte composée de personnes qui s’auto-mutilent, on observe 6 % de décès. Avec un cinquième des décès par suicide, mais aussi une multiplication par trois des morts naturelles. D’où une nécessité de réaliser des bilans somatiques en présence de ce type de comportement.
DÈS LES ANNÉES 1980, des études ont montré que les personnes qui s’auto-mutilent présentent un risque de décès accru : le risque de suicide a été estimé être multiplié par 25, les accidents par 7 et les décès de toutes causes par deux. Les problèmes physiques sont souvent peu pris en charge chez les personnes ayant des troubles mentaux, ce qui est associé à une réduction de l’espérance de vie. Les (…)
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19/09/2012
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