EN CAS DE FORTE probabilité de syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS), la polygraphie ventilatoire, réalisable en ambulatoire, est l’examen de première intention en l’absence d’argument pour un autre trouble du sommeil. La polysomnographie reste toutefois l’examen diagnostique de référence. D’après une étude multicentrique récente (1) qui a comparé les deux méthodes, la décision thérapeutique peut être fondée sur la polygraphie ambulatoire si l’index d’apnées-hypopnées (IAH) est élevé. Elle a alors une sensibilité de 94 % et une spécificité de 44 % (le niveau d’accord était de 91 %). N. Böhning et coll. ont étudié la faisabilité de télémétrie pour transmettre les données de l’oxymétrie de pouls et en ont comparé les données à celle de la polygraphie ambulatoire et de la polysomnographie (2). (…)
Edition Spécialiste
du 09/02/2012
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