Une étude suggère que la population des patients atteints de sclérose en plaques (SEP) débutante peut être divisée en deux groupes n’ayant pas le même niveau d’activité de la maladie. Cette distinction est basée sur un profil transcriptionnel (ARNm) dans les cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC). Un des groupes pourrait avoir un risque accru de rechutes.
DE NOTRE CORRESPONDANTE
« CES RÉSULTATS nous encouragent à améliorer ces distinctions avec des études supplémentaires, de façon à ce que nous puissions atteindre notre objectif d’identifier le meilleur traitement pour chaque individu atteint de sclérose en plaques (SEP) » , précise le Dr Philip De Jager (Brigham and Women’s Hospital, Boston) qui a codirigé ce travail. La sclérose en plaques (SEP) (…)
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01/10/2012
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