AU FUR ET À MESURE que progresse la maladie de Parkinson, les patients perdent leur stabilité posturale et présentent des troubles de la marche, des difficultés pour gérer les activités quotidiennes et un risque accru de chutes. Tandis que la dysfonction motrice, comme le tremblement, peut être soulagée par la thérapie médicamenteuse, l’instabilité posturale y est moins sensible et requiert des approches alternatives. Une approche pourrait être l’exercice. Celui-ci fait partie intégrante de la prise en charge de la maladie de Parkinson car il retarde la détérioration motrice et prolonger l’indépendance fonctionnelle. Mais quel type d’exercice peut-on recommander ? Les exercices en résistance visant à lutter contre les pertes d’équilibre et de force se sont montrés bénéfiques ; toutefois (…)
Le Quotidien du Médecin
du 09/02/2012
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