Il peut être parfois malaisé pour le médecin généraliste de repérer la douleur au sein de plaintes multiples liées à diverses pathologies, que celle-ci paraisse dominer le tableau clinique ou, au contraire, soit curieusement absente. D’où l’intérêt de disposer d’outils d’évaluation qualitative et quantitative. Le point avec le Dr Valeria Martinez *
LE PATIENT lui-même est le meilleur juge de sa douleur, c’est sur ce principe qu’ont été conçues les échelles d’auto-évaluation. Toutes les études montrent que la seule hétéro-évaluation sous-estime la douleur d’autrui. Les échelles d’autoévaluation doivent être simples, rapides à réaliser et efficaces. Une trace écrite de cette évaluation doit être laissée dans le dossier pour permettre une analyse (…)
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25/09/2012
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