LE CHOC SEPTIQUE, défini comme un sepsis associé à une défaillance cardiovasculaire nécessitant une perfusion de vasopresseurs, est assorti d’un taux de mortalité très élevé, de 40 à 60 %. Les chances de survie dépendent de l’évolution du dysfonctionnement cardiaque. Environ les deux tiers des patients porteurs d’un sepsis sévère ont une fièvre avec une température supérieure à 38,3°3C. Le contrôle de cette fièvre est-il un moyen utile, en plus de ceux recommandés pour la prise en charge du sepsis (contrôle de la source de l’infection, restauration de l’oxygénation tissulaire, parfois corticostéroïdes à faibles doses pour améliorer l’état cardiovasculaire) ? Il existe un débat à ce sujet. Un contrôle de la fièvre par refroidissement externe est associé à une amélioration du débit cardiaque (…)
Le Quotidien du Médecin
du 22/02/2012
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