« CE TRAVAIL a deux implications. Ce modèle nous permettra d’étudier la progression de la maladie en temps réel d’une façon qui n’est pas possible in vivo. Et il nous permettra de tester des théories sur la pathogenèse et la progression de la maladie » , explique au « Quotidien » le Dr Frederick Livesey (University of Cambridge, Royaume-Uni) qui a dirigé ce travail. « Nos deux prochains objectifs seront d’utiliser ce système pour dépister de nouvelles molécules modifiant potentiellement la maladie, et pour voir si l’on peut également créer in vitro la forme sporadique tardive de la maladie d’Alzheimer. »
Une difficulté pour développer des traitements efficaces pour la maladie d’Alzheimer vient de ce que l’étiologie et la pathogenèse de la forme sporadique ne sont pas bien comprises. (…)
Le Quotidien du Médecin
du 20/02/2012
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