LE PR JACQUES HUGON (AP-HP, Université Paris Diderot, INSERM U839) travaille depuis le début des années 2000 sur cette protéine kinase, trouvée initialement augmentée dans le cerveau de patients décédés ayant eu une maladie d’Alzheimer. La protéine kinase R (PKR) a plusieurs rôles. Lorsqu’elle est activée par phosphorylation, elle entraîne la mort cellulaire par apoptose (processus de protection cellulaire montré initialement en virologie). On sait aussi qu’elle intervient dans le processus de l’inflammation et que c’est un puissant censeur du stress des neurones lorsqu’elle est activée pendant longtemps, explique au « Quotidien » le Pr Hugon. Dans le cerveau où elle est activée, elle est probablement un témoin de la neurodégénérescence en plus d’en être un acteur. Par ailleurs, il a été montré (…)
Le Quotidien du Médecin
du 15/02/2012
(607 mots)