DE NOTRE CORRESPONDANTE
« CETTE ÉTUDE est un formidable exemple de la manière dont l’élucidation du mécanisme moléculaire d’une phytothérapie traditionnelle peut conduire à la fois à de nouveaux éclairages sur la régulation physiologique et à de nouvelles approches pour le traitement des maladies » , souligne dans un communiqué le Dr Tracy Keller (Harvard School of Dental Medicine, Boston), première signataire de l’étude.
« L’halofuginone prévient la réponse auto-immune sans affaiblir l’immunité globale. Ce composé pourrait inspirer de nouvelles approches thérapeutiques à une variété de maladies auto-immunes » , ajoute le Pr Malcolm Whitman (Harvard School of Dental Medicine, Boston ) qui a dirigé ce travail. Les Th17, de « mauvais acteurs ». Durant les deux mille ans d’utilisation (…)
Le Quotidien du Médecin
du 22/02/2012
(715 mots)