« EN GÉNÉRAL, les médecins français (mais aussi européens) ne sont pas intéressés, en priorité, par la thérapeutique. Ils sont beaucoup plus intéressés par le diagnostic. Il y a globalement un déséquilibre temporel entre le temps consacré à établir un diagnostic différentiel et le temps consacré à la thérapeutique » , constate le Dr Gilles Errieau. « Et bien entendu, cela se ressent dans la compliance des patients, le suivi de la prescription et des recommandations que nous leur faisons. »
Pour une meilleure observance il faudrait commencer par donner un vrai statut prioritaire à la prescription, cela veut dire passer du temps à expliquer l’ordonnance. Il n’y a rien d’anormal à devoir être redondant car le patient oublie. Il faut dire, et redire… Les comportements de mauvaise observance (…)
Numéro Spécial
du 05/10/2010
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