« NOUS AVONS maintenant une vision de l’allergie à l’échelon moléculaire, estime le Pr Alain Didier. On ne se contente plus d’identifier la source allergénique – pollens, acariens, etc. –, qui sont des mosaïques d’allergènes, il est possible maintenant de dire qu’un sujet est allergique à une protéine spécifique d’un pollen ou d’un acarien. » L’identification de la protéine allergisante se fait par le dosage des IgE vis-à-vis de ces différentes protéines allergisantes obtenues par la technique des recombinants. Ces nouveaux outils de dosage biologique ont plusieurs intérêts. Ils aident au diagnostic dans les situations complexes, car certaines protéines peuvent être ubiquitaires (panallergènes) et être responsables d’une symptomatologie d’allergie croisée. Ils permettent aussi de mieux (…)
Edition Spécialiste
du 24/03/2011
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