ÉVALUER correctement une préférence sexuelle est une phase importante de la prise en charge des agresseurs sexuels. Selon une enquête allemande, 8,6 % des femmes et 2,8 % des hommes rapportent à l’âge adulte avoir été victimes d’un sévice sexuel sévère dans l’enfance. Étant donné la fréquence et les dégâts psychologiques, des efforts de recherche considérables sont faits pour élucider les causes, développer des traitements. Et diagnostiquer. La méthode standard utilisée pour identifier des préférences sexuelles est la phallométrie ou réponse du pénis à des stimuli standardisés présentés au sujet. Une méthode limitée à cause de son caractère intrusif et critiquée pour son absence de fiabilité. Des chercheurs allemands ont étudié l’utilisation de l’IRM fonctionnelle (IRMf). Ils présentent une (…)
Le Quotidien du Médecin
du 07/02/2012
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