Un essai randomisé (phase III) a comparé pour la première fois les cellules souches mobilisées dans le sang périphérique aux cellules souches de la moelle osseuse (MO) pour la greffe de donneur non apparenté chez les patients atteints d’hémopathie maligne. La survie est la même, toutefois les cellules souches périphériques sont associées à un moindre risque d’échec de greffe, mais à un risque accru de réaction du greffon contre l’hôte (RGH) chronique. Dans un éditorial, un éminent spécialiste préconise de changer la pratique et d’utiliser la MO pour la majorité des greffes de donneur non apparenté.
DE NOTRE CORRESPONDANTE La greffe de cellules souches hématopoïétiques d’un donneur peut être un traitement salvateur pour de nombreux patients atteints de cancers hématologiques. 70 % des patients n’ont pas de donneur HLA-compatible au sein de leur famille et requièrent un donneur non apparenté. À l’origine, la seule source des cellules souches pour la greffe était la moelle osseuse. Toutefois, (…)
Abonnés |
18/10/2012
(654 mots)
Vous devez être abonné pour commenter cet article et consulter les commentaires.