LES RECOMMANDATIONS de pratiques cliniques (RPC), publiées en 2005 par le Collège national des gynécologues et obstétriciens de France (CNGOF) relatives à l’épisiotomie, plaident pour une restriction de cette pratique. Elles ne reconnaissent plus d’indication systématique, « l’analyse de l’accoucheur restant prépondérante ». Un taux inférieur à 30 % des accouchements par voie basse est préconisé.
« Suite à ces RPC, notre service a radicalement modifié son attitude » , expliquent les praticiens du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Caen*. Une première évaluation interne sur la pratique de l’épisiotomie en 2004 et en 2006, a montré un net recul : 54,2 % versus 22,7 %, sans induire pour autant de morbidité maternofœtale évidente. Partant de ces bons résultats, cette évaluation (…)
Le Quotidien du Médecin
du 20/02/2012
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