2002-2012 : dix ans se sont écoulés après l’arrêt de l’étude WHI et la publication de ses résultats alarmistes. La prescription du traitement hormonal de ménopause (THM) a été radicalement freinée tant aux États-Unis qu’en Europe. Depuis, les études se sont succédé. Il y a eu E3N, Esther, et les études de « revisitation » de WHI. Et maintenant KEEPS ainsi que, tout dernièrement, une étude danoise conduisent à parler de « réhabilitation » du THM.
APRÈS le moment de stupeur qui a suivi en 2002 la publication de WHI, certains ont osé réfléchir. Il y a eu la publication de l’étude française E3N qui montrait que le progestatif utilisé jouait un rôle important notamment dans l’induction de cancer du sein. La progestérone naturelle puis la dydrogestérone semblaient présenter moins de danger que les autres progestatifs (1). Puis, l’étude Esther (2) (…)
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25/10/2012
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