LES LÉIOMYOMES utérins, plus communément appelés fibromes, touchent de 20 à 40 % des femmes en âge de procréer et se manifestent le plus souvent par des ménorragies et une anémie par carence en fer. De nombreuses patientes nécessitent une intervention ; le choix du traitement est guidé par l’âge de la patiente et le désir de préserver la fertilité et d’éviter l’hystérectomie. Parmi les autres interventions, la myomectomie, l’ablation hystéroscopique, l’embolisation... Les traitements médicaux connaissent des limites : agonistes de la GnRH (bouffées de chaleur), DIU au lévonorgestrel (saignements irréguliers). Le rôle de la progestérone dans la croissance des fibromes a conduit à explorer la voie des modulateurs sélectifs des récepteurs de la progestérone : asoprisnil, mifepristone, tepristone, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 02/02/2012
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