L’IRM EST la technique la plus sensible pour détecter un cancer mammaire. Sa performance a été évaluée dans une étude ayant porté sur 1 000 patientes chez lesquelles une biopsie, motivée par des lésions de stade ACR 4 ou 5, était prévue (1). Sa sensibilité est de 90 % et sa valeur prédictive négative de 95 %, pour une valeur prédictive positive de 75 %, contre 50 % pour la mammographie. Cependant, sa spécificité n’est que de 70 %, ce qui rend inévitable un certain nombre d’examens faussement positifs. L‘IRM de diffusion, qui est régulièrement utilisée en neuroradiologie, peut à cet égard constituer une méthode de complément. La « diffusion » est en effet une technique d’exploration des micromouvements browniens des molécules d’eau. La diffusion des protons qui la composent peut être libre (…)
Edition Spécialiste
du 17/06/2011
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