DE NOTRE CORRESPONDANTE « La restriction alimentaire comme moyen d’augmenter la résistance au stress peut sembler contraire à la logique, mais en fait nos données indiquent que l’organisme bien nourri est le plus susceptible à ce type de lésion », précise dans un communiqué le Dr James Mitchell (Harvard School of Public Health, Boston). On sait que la restriction alimentaire, c’est-à-dire une baisse de l’apport alimentaire sans malnutrition, allonge l’espérance de vie et la bonne santé dans des modèles animaux allant de la levure aux primates non humains. Elle augmente également la résistance au stress, y compris le stress associé à la lésion d’ischémie-reperfusion (lésion d’IR), une agression tissulaire survenant lors d’un arrêt temporaire du flux sanguin, caractérisée par la mort cellulaire (…)
Le Quotidien du Médecin
du 30/01/2012
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