Il apparaît aujourd’hui que la variabilité intervisite est un puissant prédicteur du risque d’AVC et d’événements coronaires, indépendamment de la pression artérielle systolique (PAS) moyenne (méta-analyse de Peter M. Rothwell). Autrement dit, la PAS max est plus prédictive que la PAS moyenne et l’HTA « stable » a un meilleur pronostic que l’HTA « épisodique ». Les résultats d’ASCOT-BP vont dans le même sens. Près de 20 000 hypertendus à risque, mais sans antécédent coronaire ont été suivis en moyenne 5,5 ans, ce qui a permis de colliger 1,2 million de mesures de PA. Ont été analysées la pression artérielle moyenne, sa variabilité intravisite et sa variabilité intervisite. Les résultats ont montré que la variabilité de la PAS prédit fortement les risques d’AVC, d’événement coronaire (angor, (…)
Le Quotidien du Médecin
du 13/02/2012
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