LES RECOMMANDATIONS de la Société européenne de cardiologie publiées en 2010 préconisent la cardioversion chez les patients dont la fibrillation atriale est récente, c’est-à-dire moins de 48 heures. L’état hémodynamique conditionne le choix de la méthode. Électrique si le patient est instable, elle dépend de l’existence ou non d’une maladie cardiaque sous-jacente dans le cas contraire. En l’absence d’atteinte cardiaque associée, le traitement peut faire appel au flécaïnide, à la propafénone (non disponible en France sous sa forme IV) ou à l’ibutilide. Si, au contraire, l’existence d’une maladie cardiaque est démontrée, la cardioversion peut faire appel à l’amiodarone par voie veineuse ou à un choc électrique. Des données internationales portant sur 3 943 patients. Mais les données relatives (…)
Le Quotidien du Médecin
du 13/02/2012
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