L’étude AFFIRM a montré qu’en cas de fibrillation atriale (FA), le bénéfice lié à la restauration et au maintien du rythme sinusal est contrebalancé par les effets indésirables du traitement antiarythmique. Il a été très récemment montré que la différence entre la stratégie de restauration du rythme sinusal et celle ayant pour objectif le contrôle de la cadence ventriculaire (fréquence cardiaque), pouvait être analysée selon un critère de jugement composite associant mortalité cardio-vasculaire, générale et hospitalisations pour motif cardiologique. Selon ce critère, la stratégie de contrôle de la cadence ventriculaire est supérieure à la restauration et au maintien du rythme sinusal. Les patients traités par amiodarone, sotalol ou antiarythmique de classe 1C avaient en effet un risque accru (…)
Le Quotidien du Médecin
du 13/02/2012
(157 mots)