APRÈS L’HÉPARINE et les AVK, les héparines de bas poids moléculaires, apparues dans les années 1980, puis le fondaparinux, développé dans les années 1990, de nouveaux anticoagulants, essentiellement synthétiques, sont apparus en nombre (1). Ces molécules ont une action rapide, elles sont administrées par voie orale et agissent par inhibition sélective et directe du facteur IIa ou du facteur Xa. L’amélioration constante du maniement de l’héparine non fractionnée et des AVK ayant toutefois permis d’obtenir des résultats « difficiles à surpasser » dans les essais thérapeutiques (1), la littérature récente comporte donc de nombreux essais de non-infériorité. Ainsi, les nouvelles molécules ont essentiellement pour finalité de simplifier le traitement sans nécessairement avoir pour objectif une (…)
Edition Spécialiste
du 09/02/2012
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