RIEN DE NEUF à écrire que le stress au travail majore le risque coronarien. Et pourtant, oui. Si les études ont été conclusives sur une relation tension professionnelle-insuffisance coronarienne chez les hommes, le débat persistait en ce qui concerne les femmes. C’est cette preuve que vient de fournir un travail danois, en s’appuyant sur le nombre et la durée. Karen Allesoe et coll (Glostrup) ont fondé leur démarche sur les données de la cohorte des infirmières danoises. Cette cohorte a été créée en 1993 et est composée de plus de 23 000 infirmières âgées de 45 à 64 ans (médiane : 51 ans). L’enquête a été menée par un questionnaire visant à étudier l’éventuelle relation auprès d’une population de 12 116 femmes. Il a porté sur la relation entre la pression et la vitesse de travail ainsi que (…)
Le Quotidien du Médecin
du 26/05/2010
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