L’EXISTENCE d’une anémie multiplie par trois le risque de décès dans l’année qui suit un AVC. Jason Sico et coll. (New Haven, États-Unis) en appellent à rechercher et à traiter une anémie en présence d’un AVC. Cette recommandation vient au terme d’une analyse des dossiers médicaux de 3 750 hommes traités pour un premier AVC ischémique. Les patients souffrant d’une anémie sévère (hématocrite de 27 % ou moins) ont une probabilité de décès multipliée par 3,5 pendant leur hospitalisation et par 2,5 pendant l’année qui suit. Si l’anémie est modérée (hématocrite de 28 à 32 %) le risque est multiplié par deux. Enfin, il est multiplié par 1,5 pour une anémie légère (hématocrite de 33 à 37 %). FA paroxystique La survenue d’une arythmie occasionnelle est la cause d’environ un cinquième des AVC de (…)
Le Quotidien du Médecin
du 06/02/2012
(411 mots)