PAR LE Dr HAKIM BENAMER* L’HYPERTENSION ARTÉRIELLE (HTA) touche environ une personne adulte sur trois. En moyenne, un tiers des hypertendus sont traités et contrôlés, un tiers sont traités mais non contrôlés et enfin un tiers sont totalement ignorés. Ce facteur de risque cardio-vasculaire, souvent silencieux, a un impact pronostique majeur sur la mortalité, qui est doublée lorsque les chiffres de pression artérielle dépassent la norme (140/90 mmHg) de plus de 20 mmHg pour la systolique et 10 mmHg pour la diastolique. À l’inverse, une baisse, même modérée, de la pression artérielle systolique et/ou diastolique s’accompagne d’une franche amélioration du pronostic (1). L’HTA résistante est définie par la persistance d’une HTA (plus de 140/90 mm Hg, voire 130/80 chez le diabétique ou l’insuffisant (…)
Edition Spécialiste
du 08/12/2011
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