DEPUIS la découverte par Alexander Fleming que les larmes humaines contiennent une protéine antibactérienne, qu’il nomma lysozyme en 1922, les chercheurs se sont attaché à comprendre comment cette enzyme pouvait lyser les bactéries. Il s’avère que ces enzymes ont des « mâchoires » qui s’accrochent et dévorent les rangées des parois cellulaires, telle une personne dévorant un épis de mais, selon une étude publiée dans la revue « Science ». « Ces mâchoires broient les parois des bactéries qui ne cherchent qu’à pénétrer dans les yeux pour les infecter » , déclare dans un communiqué le Pr Gregory Weiss, chercheur en biologie moléculaire, biochimie et chimie a l’université d’Irvine en Californie. L’un des plus petits transistors du monde. Choi et coll. ont décodé le comportement de la protéine (…)
Le Quotidien du Médecin
du 25/01/2012
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