LE DEPISTAGE du cancer colorectal s’adresse à la population considérée comme à risque standard, c’est-à-dire l’ensemble des hommes et des femmes de plus de 50 ans, sans maladie inflammatoire chronique intestinale ni antécédent personnel ou familial de néoplasie colique notable.
« La participation, de 34% en moyenne en 2009 (de moins de 20 % à plus de 50 % selon les départements), est inférieure à l’objectif précisé par le cahier des charges national et par les recommandations européennes » , constate le Pr Benamouzig, en ajoutant que les freins au dépistage ont été décrits par différentes enquêtes : peur du résultat, crainte de la procédure, manque de conviction du médecin traitant, insuffisance de la couverture sociale et plus largement précarité. Le test immunologique se fait attendre. (…)
Edition Spécialiste
du 27/10/2011
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