DE NOTRE CORRESPONDANTE
« Les essais cliniques et les études de cas indiquent que le jeûne pendant jusqu’à trois jours en association avec la chimiothérapie est sans risque » , précise au « Quotidien » le Dr Valter Longo (University of Southern California, Los Angeles) qui a dirigé l’étude. Il prévient toutefois que ces études n’ont pas enrôlé certains patients. « Il est probable que le jeû ne n’est pas sans risque chez les patients ayant déjà perdu plus de 10 % de leur poids normal, ou les patients ayant d’autres facteurs de risque comme le diabète. » Le jeûne peut aussi provoquer une chute de tension et des céphalées, ce qui pourrait rendre dangereuses certaines activités comme la conduite.
« En attendant les résultats des essais cliniques, le message à retenir pour les cancérologues (…)
Le Quotidien du Médecin
du 14/02/2012
(814 mots)