DEPUIS, quatre grands axes se sont développés. Le plus ancien, c’est le clonage positionnel qui identifie des gènes d’intérêt, par exemple les marqueurs des maladies génétiques. Deuxième axe : connaître un gène permet d’exprimer sa protéine, soit dans des cellules en cultures (protéines recombinantes), soit in vivo : il s’agit alors de thérapie génique. Le troisième pilier est le séquençage des génomes, dont celui de l’homme, sans doute l’événement marquant du tournant du millénaire. Le quatrième enfin, encore largement confiné aux laboratoires de recherche, est la quête des cellules souches. • Protéines recombinantes et thérapie génique.
« Malgré toute la médiatisation - et les espoirs - placés dans la thérapie génique, ses applications restent rares et sa mise en œuvre est très lourde » (…)
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du 08/08/2011