LE CONSTAT, établi de longue date, de la grande hétérogénéité de l’asthme et des échecs d’un traitement univoque est à la base des études sur les phénotypes de la maladie. Le phénotypage peut se faire selon une démarche a priori qui prend en compte les caractéristiques cliniques (âge de début, sévérité, contrôle de la maladie, exacerbations…), les facteurs favorisants (allergie, rhinosinusite…), les comorbidités et l’inflammation éosinophilique ou neutrophilique. On définit également des phénotypes liés à la réponse aux traitements. Le médecin caractérise ainsi l’asthme de son patient avec des adjectifs qualificatifs et le fait entrer dans un cadre particulier. L’autre démarche est de nature systémique et consiste, à partir des mêmes caractéristiques que celles énoncées précédemment, âge (…)
Edition Spécialiste
du 09/02/2012
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