Une étude comparative originale qu’on doit à des chercheurs danois, allemands et américains met en évidence que l’allongement de la durée de vie dans l’espèce humaine est un phénomène très récent (datant du début du XXe siècle). De plus, il existe entre la longévité dans les pays où la mortalité est la plus basse et celle des populations résiduelles de chasseurs-cueilleurs, un écart plus important qu’entre ces derniers et les chimpanzés vivant à l’état sauvage.
POUR RÉUSSIR à établir le profil évolutif de la mortalité dans l’espèce humaine, les auteurs avaient besoin d’un point de référence : il s’agit d’une étude ethnographique récente du profil de longévité moyenne chez des chasseurs-cueilleurs (M. Gurven et coll ., 2007). La (…)
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31/10/2012
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