La sclérose en plaques se caractérise, on le sait, par une inflammation chronique et une destruction sélective de la myéline dans le cerveau et la moelle épinière. Les lésions, dit-on, sont dispersées dans le temps et dans l'espace. Certaines preuves indirectes suggèrent une étiologie auto-immune, qui pourrait vraisemblablement être déclenchée par un facteur de l'environnement chez un sujet génétiquement susceptible à la maladie.
SEP : l'ostéopontine, cytokine pro-inflammatoire, pourrait devenir une cible
Publié le 22/11/2001
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