EN MOINS de vingt ans, grâce aux progrès technologiques (introduction d’alarmes sur toutes les machines, développement des stations d’anesthésie, oxymétrie de pouls, capnographie…) grâce aussi à l’amélioration de l’organisation des soins périopératoires, et notamment la mise en place de salles de surveillance post-interventionnelle (SSPI), le risque anesthésique a été divisé par 10, voire plus. Cependant, ces chiffres très encourageants cachent des disparités : aujourd’hui, en effet, les sujets les plus fragiles demeurent plus exposés en terme de mortalité. « Notre spécialité est viscéralement attachée à la qualité et à la sécurité des soins, ainsi qu’à la recherche de modalités nouvelles de traitements visant à moins d’invasivité, à mieux soulager la douleur et à apporter plus de confort (…)
Le Quotidien du Médecin
du 20/09/2011
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