PAR LE Pr BERTRAND DEBAENE* MALGRÉ DES améliorations indiscutables, l’administration des agents halogénés comporte encore des risques liés à la technologie indispensable pour, d’une part, maîtriser les coûts et, d’autre part, réduire leurs effets polluants sur notre environnement. En effet, aujourd’hui la totalité des stations d’anesthésie autorise l’utilisation de circuits avec réinhalation. L’avantage principal de ce type de circuit est la diminution importante de la consommation d’agents inhalés (halogénés et protoxyde d’azote). En revanche, les gaz expirés enrichis en dioxyde de carbone doivent, avant d’être réinhalés, passer au travers d’absorbeurs de CO 2 afin d’en réduire la concentration. Malheureusement, le passage des agents halogénés au travers de ces absorbeurs n’est pas inerte (…)
Edition Spécialiste
du 10/11/2011
(975 mots)