Actuellement, une période de six mois d’abstinence alcoolique est généralement requise pour envisager une transplantation chez les patients ayant une hépatite alcoolique sévère. Une étude prospective française plaide pour repenser cette approche. Elle montre en effet qu’une transplantation hépatique précoce dans un groupe bien sélectionné de patients améliore nettement la survie (survie à six mois de 77 % contre 23 % sans transplantation).
DE NOTRE CORRESPONDANTE LA TRANSPLANTATION hépatique pour la maladie hépatique alcoolique a longtemps été controversée. La perception de la maladie alcoolique comme étant une maladie auto-infligée et la crainte d’une récidive de l’alcoolisme et d’une faible adhésion aux soins post-greffe ont longtemps incité les médecins à s’y opposer. Aujourd’hui, les programmes requièrent une période de six mois (…)
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10/11/2011
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