Le gouvernement français a été extrêmement embarrassé par le silence qu'il a dû faire, pour cause de secret médical, sur les circonstances exactes de la mort de Yasser Arafat. Gêné par des rumeurs sur un empoisonnement par les Israéliens (qui le nient formellement) du président défunt, le gouvernement a fini par dire clairement que, s'il y avait eu homicide, les médecins auraient refusé le permis d'inhumer.
ON AURA COMPRIS l'importance, pour l'avenir immédiat, des causes médicales du décès de Yasser Arafat : s'il a été empoisonné, ce pourrait être par les Israéliens et, dans ce cas, toute perspective de négociation entre les deux camps sera vite ensevelie sous la violence.
Bien entendu, l'empoisonnement peut avoir été fomenté par l'entourage d'Arafat. Mais la rue palestinienne, prompte à s'enflammer (…)
Abonnés |
19/11/2004
(1437 mots)
Vous devez être abonné pour commenter cet article et consulter les commentaires.